BLOCAGE


Cet article a été publié dans Bipédia de mai 1999. Rien de fondamental à modifier, sinon que l'explication batesonienne me semble aujourd'hui la plus importante, ce qui n'apparaît pas nettement dans l'article. L'académicien soviétique Boris Porchnev a été un pionnier de la recherche dans ce domaine en Eurasie. 


 Les HR (Hominoïdes ou Hominidés Reliques) posent depuis des siècles le problème d'un phénomène dont la réalité objective est affirmée par une minorité, niée par une majorité, pendant une très longue période de temps (ils n'en ont pas l'exclusivité mais c'est une autre histoire).

 Pour lever cette indétermination, il faut pouvoir démontrer que, soit :

 - le phénomène n'existe pas objectivement, mais il y a chez beaucoup de gens un besoin d'y croire. Ce besoin est tel que ces gens font en sorte d'y croire le plus complètement et le plus longtemps possible, consciemment ou non, par des processus explicables ou non.

 - le phénomène existe objectivement, mais il y a chez beaucoup de gens un besoin de ne pas y croire, donc de censurer, d'occulter ou de déguiser par toutes sortes de moyens cette existence par trop dérangeante.

 Le cas des HR paraît net. Les signes d'une censure, d'un refus de croire, l'emportent, et de beaucoup. Chez les témoins, peur "panique"1 et fuite. Chez ceux qui transmettent leur témoignage, déformation très rapide des données dans le sens du mythe, surtout quand des ethnologues professionnels s'en mêlent. Chez les "incrédules", argumentation bornée et parfois ahurissante de mauvaise foi dès qu'on dépasse le stade du sempiternel "on les aurait déjà trouvés..." Enfin, chez celles et ceux qui affirment y croire et les chercher, conduites d'échecs multiples (soit dit sans juger personne et sans prétendre y échapper), désaccords innombrables...

 Dans ce qui suit, je vais tenter d'inventorier différentes explications psychologiques de ce blocage. Le fait que les hypothèses proposées soient accolées aux noms d'illustres psychologues ou philosophes ne signifie pas, bien sûr, que ces penseurs se sont préoccupés d'HR.
 
 

 Explication freudienne

 Toute la psychologie freudienne (au sens large) se concentre sur les phénomènes de refoulement, censure, non-dit, individuels ou familiaux, et sur leurs conséquences psycho-pathogènes2. Ces phénomènes sont classiquement (pas toujours) liés à des problèmes sexuels. Un peu partout on a signalé des relations sexuelles, par consentement mutuel ou viol, entre humains et HR.

 En Mongolie, un homme fut enlevé un jour par un almass. Ses compagnons réusssirent à retrouver leur trace, à abattre l'almass, à récupérer le prisonnier dans une grotte. Ce dernier ne dit absolument rien, resta prostré pendant deux mois et mourut3.
 
 

 Explication jungienne 

 Rappelons brièvement ce qu'est l'"Ombre" dans la psychologie de Carl-Gustav Jung4. C'est l'ensemble des tendances qu'un individu donné refuse de reconnaître en lui-même et qui donc se réfugient dans l'"inconscient", pour perturber de diverses façons la vie du sujet. En particulier, il peut la projeter sur une autre personne, qu'il se mettra à haïr ou mépriser ou craindre sans raison objective. L'Ombre, il importe ici de le souligner, n'est pas forcément le Mal. Un politicien de droite peut avoir une Ombre de gauche et vice-versa. Un criminel endurci peut même avoir une Ombre candide et innocente.

 En quoi nos HR représenteraient-ils notre Ombre ? Il n'y a que l'embarras du choix. Cela peut englober jusqu'à leur odeur. Leurs rapports déconcertants (pour nous) avec le monde animal constituent à mon sens la piste la plus intéressante. Mais justement, si c'est là notre Ombre, nous n'aurons aucune envie d'y aller voir...

 En novembre 1977, un chasseur à l'arc5 du Maine abat un cerf... et se le fait subtiliser par un bigfoot. Son commentaire : "All these years I've been hearing about "the gentle giant of the woods", "shy, peaceful, non-aggressive", "eating roots, berries" yak yak yak. All the stories describe something very different that I encountered..." C'est la description de cas similaires dans les années 90 qui l'a convaincu de témoigner vingt ans après les faits. Il conclut en affirmant que, depuis, il emporte un pistolet en plus de son arc, et qu'il a très envie d'abattre un de ces voleurs6.

 Un autre concept jungien est fort utile. Car un blocage, quel qu'il soit, n'est pas insurmontable. Et certains parviennent à le dépasser, à en prendre conscience.

 Mais alors il peut se produire ce que Carl-Gustav Jung a appelé "inflation psychique", ou "identification à Dieu", ou "personnalité mana". Une personne qui prend soudain conscience de ses blocages antérieurs, de ce qui conditionnait ses impulsions, ses inhibitions et ses illusions, tombe couramment dans ce piège. Puisqu'elle comprend mieux, ou s'imagine mieux comprendre, les ressorts profonds de l'âme humaine, elle est portée à se poser en juge, en détentrice de la vérité suprême. Dans les cas les plus graves, cela peut mener à la folie.

 Plus couramment, cela conduit à l'orgueil, à la suffisance, à l'intolérance, tous travers souvent constatés parmi les chercheurs d'HR... peut-être surtout lorsqu'il croient toucher au but.
 
 

 Explication girardienne

 Rappelons brièvement la thèse du philosophe français René Girard7. A l'origine des mythes les plus vivaces et les plus dynamisants, il y aurait toujours le meurtre (ou au moins le bannissement, comme pour Oedipe), d'un "bouc-émissaire", d'une "victime expiatoire", en réponse à une situation de crise. Cet acte était par lui-même imbécile (il n'a en rien résolu la situation de crise qu'il était censé résoudre), lâche (tout le monde s'est ligué contre un individu isolé ou une communauté marginale) et injuste (la victime était innocente des malheurs qu'on lui imputait), donc trois fois honteux. Mais il a aussi soudé les liens au sein de la communauté, qui s'est trouvé par la suite bien plus harmonieuse et dynamique.

 Alors, pour ne pas perdre toute trace d'un souvenir si utile et en effacer le caractère honteux, on le transfigure. Girard cite par exemple Romulus, officiellement enlevé au ciel et devenu dieu pendant une nuit d'orage, et qui veillerait depuis sur la ville qui porte toujours son nom. Les historiens qui nous le rapportent, Tite Live et Plutarque, donnent incidemment une autre version, plus plausible : Romulus aurait été assassiné par les sénateurs massés contre lui. Et bien d'autres dieux semblent avoir été d'abord les victimes de tels meurtres, sans qu'on puisse toujours savoir quel personnage, quel événement précis ont été à l'origine.

 Nos HR aussi sont devenus des dieux, ou des génies tutélaires, ou, plus souvent encore, des démons (mais les démons d'une religion étaient très souvent les dieux d'une religion antérieure). Et eux aussi avaient été bien souvent massacrés, on s'en doute (ce qui explique d'ailleurs qu'ils nous évitent).

 Un mot à propos des boucs-émissaires originels, ceux que les Hébreux chassaient dans le désert au temps de Moïse. C'étaient, selon Porchnev et Sanderson8, se fondant sur une tradition juive ncienne, non pas des boucs velus (qui se dirait "séiréi izim"), mais simplement des velus, "séirim", donc probablement des hommes velus...
 
 

 Explication batesonienne 

 La notion de "double bind" ou "injonction paradoxale" a été introduite par le psychiatre américain Gregory Bateson, et développée par l'école de Palo Alto (Watzlawick, etc.)9. De quoi s'agit-il ?

 En bref, le double bind peut se définir comme le fait d'exiger de la volonté d'une personne quelque chose qui n'en dépend pas vraiment. Si cette personne intériorise l'exigence, si elle se croit moralement tenue d'obtenir ce résultat, les conséquences peuvent être redoutables. De quelle exigence s'agit-il ? Par exemple, tout simplement, d'être heureux. En culpabilisant un enfant parce qu'il se sent et se dit malheureux (alors que, bien sûr, on fait tout pour lui, etc.), on risque fort d'en faire un dépressif pour le reste de ses jours. En voulant qu'il tienne pour vrai ce dont il peut constater la fausseté, on peut en faire un schizophrène. En voulant qu'il s'endorme sur commande, on risque d'en faire un insomniaque à vie, etc.

 Nous avons toutes et tous, dès notre plus jeune âge, intériorisé un certain nombre de normes éthiques, morales, à respecter à chaque fois que nous traitons avec un autre être humain. Sinon, aucune vie sociale ne serait possible. Nous avons aussi intériorisé un certain nombre d'autres normes à respecter concernant les animaux (normes variables selon les personnes et les cultures, mais indispensables).

 En conséquence, le fait de se trouver subitement confronté à un être qui n'est ni franchement humain, ni franchement animal relève bien du double bind. On ne sait pas à quel système de référence se raccrocher, alors qu'on est moralement tenu d'en adopter un, et un seul. La réaction la plus fréquente est la fuite, sous les formes les plus diverses, ou plus radicalement la négation pure et simple.

 On raconte un jour à Boris Porchnev10 qu'un certain chasseur de Lagodekhi (Georgie) a, au cours de battues nocturnes, tué et enseveli deux tskhisskatsy, et que son fils a fait autant d'un troisième. Et ce récit lui est confirmé par d'autres personnes, avec les mêmes précisions. Il réussit à se faire inviter par ce Gabro Eliachvili. Pourra-t-on retrouver la fosse où le chasseur a laissé ses victimes ? Sinon, de toute manière, son témoignage ne peut être que précieux. Mais, catastrophe, Eliachvili nie tout en bloc. Et le pauvre Porchnev de s'interroger douloureusement. "Qu'est-ce donc qui avait soudain scellé ses lèvres ?" Pourtant cette gêne et ce mutisme sont faciles à expliquer. Connaissez-vous beaucoup de chasseurs qui enterrent leur gibier ?

 Plus généralement, les mythes relatifs aux HR tendent presque toujours à en faire des humains à part entière (il faut vraiment fouiller pour découvrir que nos fées étaient primitivement des femmes poilues aux seins très longs11). A l'inverse, bien des chercheurs éminents d'HR, de Boris Porchnev à John Green, refusent farouchement d'y voir autre chose que des animaux. Ceux qui proposent un statut "intermédiaire" ("manimal" pour Jim McClarin, "superanimal" pour Dmitri Bayanov12) restent minoritaires.
 
 

 Explication voltairienne

 Dénomination un peu arbitraire : bien d'autres penseurs ont combattu les préjugés. Un préjugé est particulièrement bloquant, celui qui affirme qu'il ne saurait exister d'HR, ni plus généralement de créatures terrestres de grande taille qui aurait échappé à la Science. Mais on en trouve parfois de plus subtils.

 Boris Porchnev avoue que c'est en partie son incrédulité, il n'admettait pas une survivance de paléanthropes reliques dans le trop peuplé et civilisé Caucase, qui lui a fait manquer l'occasion d'acquérir lui-même une almasty13...

 Dans son ouvrage sur l'affaire Iceman [voir Iceman, coup de théâtre ?], Bernard Heuvelmans traite par le mépris "l'observation prétendue d'une sorte de yéti" dans le Wisconsin14 juste avant sa visite chez Hansen. Cette vague de témoignages impliquait d'abord un groupe de 12 chasseurs dont certains ont donné leurs noms, puis d'autres personnes encore, des observations de traces, etc. L'équivalent des observation de Bluff Creek (Californie, 1958) pour la région des Grands Lacs, devenue une des plus "productrices". Le père de la cryptozoologie ne comprend donc pas, et pratiquement fait capoter, le plan de son compère Sanderson, utiliser cette affaire pour préparer le terrain à l'homme congelé dans la presse. Cette idée était vraisemblablement inspirée par Terry Cullen, l'homme qui a servi d'intermédiaire entre Hansen et Sanderson, qui résidait dans le Wisconsin, et connaissait probablement l'origine réelle du spécimen congelé (de l'autre côté du Lac Supérieur). Il se peut même que cette affaire du Wisconsin ait décidé Hansen à risquer une "ouverture".

 Même type de préjugé, à mon sens, chez Ivan Sanderson15 : "En Norvège, certains dossiers médicaux mentionnent la présence de "loups-garous" indiscutables. Ce sont des adolescents - habituellement des garçons - atteints de déficience mentale, affublés de poils et de cheveux grotesques qui poussent souvent jusqu'au sommet de leurs pommettes et leur couvrent entièrement le front, jusqu'aux sourcils ; les mâchoires sont prognathes (...) Ces êtres ne sont rien d'autre que des gosses qui ont grandi en haute montagne dans des vallées presque perpétuellement saturées d'humidité (...) Ces pauvres misérables que la communauté avait rejetés ou qui s'étaient enfuis parce qu'ils étaient anormaux réussissaient à subsister en chassant à la main ou en cueillant des plantes..." J'attends qu'on me cite une seule déficience glandulaire ou autre qui produise des effets aussi singuliers, et qui permette une survie en pleine nature dans un environnement aussi inhospitalier.

 En 1977, plusieurs adolescents virent un bigfoot dans le Désert Mojave (sud californien). Eux et leurs entourages connaissaient et admettaient l'existence des géants velus. En voir un était valorisant, et pourtant il leur fallut plus de vingt ans pour se décider à parler. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans leur esprit un bigfoot était toujours noir, et ce qu'ils avaient vu était gris clair. Un jour, enfin, l'un d'eux se documenta16.
 
 

 Explication kuhnienne

 Cette fois, seuls les chercheurs, les scientifiques, sont concernés. C'est le philosophe américain Thomas Kuhn qui a introduit le concept de paradigme17 (le mot désignait auparavant un effet de style). Un paradigme conditionne, pour une branche donnée de la recherche scientifique, non seulement les théories et équations de référence, non seulement le vocabulaire, non seulement les questions qu'il convient de se poser, les variables que l'on doit prendre en compte, le vocabulaire, mais aussi ce que l'on doit chercher, et avec quels types de matériels. Et quand un paradigme donné arrive en bout de course, ne produit plus rien de valable, il se produit une situation de crise, qui ne se dénoue que par l'émergence d'un nouveau paradigme.

 Chose remarquable, ceux qui lancent ce nouveau paradigme ne sont jamais des chercheurs professionnels chevronnés dans le domaine considéré. Ce sont ou bien des débutants (Einstein, qui n'a plus rien trouvé de valable passé quarante ans), ou bien des professionnels chevronnés, mais de domaines bien différents (Louis Pasteur n'était pas médecin mais chimiste, John Dalton n'était pas chimiste mais météorologiste), ou bien des amateurs, les cas les plus célèbres étant Nicolas Copernic et Gregor Mendel (tous deux ecclésiastiques de profession).

 L'influence paralysante des paradigmes dans l'étude des HR est illustrée d'une manière caricaturale par la réaction d'un jeune et brillant anthropologue français que des collègues tentaient de convaincre d'une possible survie actuelle de néandertaliens18. "De toute façon, jeta-t-il de guerre lasse, qu'est-ce que cela apporterait ? Que des Néanderthaliens aient survécu jusqu'à nos jours ne changerait rien à la question. La seule chose intéressante pour le moment est le problème des pré-sapiens !"

 Quel sont les paradigmes qui "coincent" en l'occurrence ? Les cryptozoologistes ne les ont pas créés de toutes pièces. Ce sont ceux de la biologie en général, et de la zoologie en particulier, repris sans aucun effort d'adaptation. Et en évacuant donc, au nom de la Science, la question de l'humanité ou non des HSV, et surtout les blocages que la non-résolution de cette question peut provoquer.
 
 

 Conclusion

 En toute rigueur, il faudrait montrer, a contrario, qu'il n'y a guère de raisons d'inventer des HR s'ils n'existent pas. De fait, il semble bien que dans les (rares) région où on sait qu'il n'y en a jamais eu, on n'en signale jamais, même de légendaires (Hawaii, où les forêts ne manquent pas, est le seul des Etats Unis où l'on n'ait jamais signalé de bigfoot). 

 Les incrédules vont répétant que l'ensemble du dossier relève du mythe. C'est exactement le contraire. Le mythe rassurant et gratifiant par excellence, c'est celui de leur non-existence, tant ils nous dérangent pour de multiples raisons.

                                  Jean Roche

Notes

1   Rappelons que "panique" vient de Pan, dieu grec qui, avant de symboliser la totalité et d'inventer la flûte qui porte son nom, se présentait comme un bonhomme velu habitant les bois...
2   Voir par exemple Claire Delassus, "Le secret ou l'intelligence interdite", Journal des psychologues, 1993.
3   Ivan T Sanderson, "Homme-des-neiges et homme-des-bois", Plon, 1963, p 335.
4   Voir en particulier C. G. Jung "Dialectique du Moi et de l'Inconscient", Gallimard, 1964.
5   Spécialité relativement répandue aux USA.
6   "Geographic Database" du web du BFRR 
(http://www.moneymaker.org/BFRR/)
7   Voir par exemple René Girard, "Le bouc-émissaire", 
Grasset, 1982.
8   Voir Heuvelmans et Porchnev, "L'homme de Néanderthal est toujours vivant", Plon, 1974, ainsi que Sanderson "Homme-des 
neiges et hommes-des-bois", Plon, 1963.
9   J'ai développé ce point dans Bipédia, n° 16, à propos de l'affaire Iceman.
10   Boris Porchnev et Bernard Heuvelmans, opus cité.
11   Voir par exemple Alice Joisten et Christian Abry, "Etres fantastiques des Alpes", Entente, 1995. Il s'agit de témoignages "légendaires" de personnes âgées, recueillis par Charles Joisten vers 1960, transcrits tels quels, et qui semblent établir (même si les auteurs ne l'admettent pas), la survivance d'HSV dans les Alpes françaises jusqu'au dix-neuvième siècle. Les auteurs se sont vus sévèrement critiqués pour n'avoir pas arrangé les récits selon les règles (communication personnelle d'Alice Joisten).
 Extraits choisis :
 "Les carcari étaient petits et bourrus (poilus). Ils habitaient dans les montagnes, dans les bois. Ils se 
nourrissaient de racines et de fruits. Ils volaient pendant la nuit les pommes de terre et du linge aux gens. (La Valette, Isère, 1958)."
 "Il y a au bord du torrent du Bréda un endroit où on allait ramasser de l'herbe et où il y a un rocher en surplomb appelé le Verney de la sarradine (sic). Les sarrasins habitaient là-dessous. Ma mère les a vus. C'étaient des hommes sauvages qui ne savaient pas parler. Ils venaient dans le village et restaient devant les portes jusqu'à ce qu'on leur donne quelque chose. Pour s'en débarrasser il fallait leur donner la moitié d'un pain. (Saint-Maximin, Isère, 1958)."
12   Voir Dmitri Bayanov, "In the footsteps of the Russian Snowman", Cripto Logos, Moscou, 1996.
13   Voir Boris Porchnev et Bernard Heuvelmans, opus cité, p 188.
14   Il n'en dit pas plus. Les détails qui suivent viennent du web "C. Jacobi Bigfoot page" : ttp://www.execpc.com/~cjjacobi
15   Opus cité p 241.
16   Bigfoot co-op, vol 19, juin 1998.
17  Thomas Kuhn, "La structure des révolutions scientifiques", Flammarion, 1970, souvent réédité.
18  Boris Porchnev et Bernard Heuvelmans, opus cité.

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